Vidéo virale : le personnel de Steers fast-food contraint de faire du jardinage

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La vidéo virale montrant le personnel d’un fast-food Steers en plein jardinage, en tenue de cuisine, a choqué bien au-delà des habitués de la chaîne. Sur les réseaux, les images d’employés arrachant des mauvaises herbes, taillant des arbustes et ramassant des feuilles devant le restaurant ont déclenché une véritable controverse autour du travail forcé, de la dignité au travail et du respect des contrats. Pourtant, derrière le scandale, on retrouve aussi une question très simple : comment entretenir un coin de verdure autour d’un commerce sans transformer les équipes en jardiniers malgré elles ?

Cette affaire a mis en lumière un paradoxe de notre époque : tout le monde dit aimer les arbres, les haies fleuries et les trottoirs propres, mais personne ne veut que ces tâches soient imposées sans cadre, sans formation ni consentement. Le responsable du restaurant a expliqué avoir voulu compenser un retard de maintenance du propriétaire des lieux, mais la situation a franchi une ligne rouge lorsque des cuisiniers se sont retrouvés pelle à la main plutôt que derrière les fourneaux. Les syndicats ont parlé d’abus, la direction de Steers a condamné ces pratiques comme « inacceptables » et annoncé des mesures fermes. Dans ce tumulte, une évidence ressort : prendre soin d’un jardin, même minuscule, demande autant de respect pour la terre que pour les humains qui y travaillent.

En bref : ce qu’il faut retenir de l’affaire Steers et du jardinage au travail
Un fast-food Steers a été filmé alors que son personnel effectuait des tâches de jardinage en dehors de leurs fonctions de cuisine.
La vidéo virale a déclenché une controverse sur les réseaux sociaux autour du travail forcé et de la dignité des employés.
La direction de Steers a reconnu des erreurs, parlé de pratique « non standard » et annoncé des retrainings en droit du travail.
L’affaire ouvre un débat utile : comment entretenir des espaces verts autour des commerces en respectant à la fois la loi, les gens et la nature ?

Vidéo virale Steers : quand le jardinage d’un fast-food tourne à la polémique

Les images ont circulé à toute vitesse : des employés de Steers, chaîne de fast-food bien connue en Afrique du Sud, occupés à couper des branches, ramasser des feuilles mortes et désherber un trottoir, plutôt qu’à préparer des burgers. La vidéo virale, filmée par un représentant du syndicat South African Workers Union Ya Bashumi, a été partagée massivement sur les réseaux sociaux, alimentant la colère de nombreux internautes. Ce qui aurait pu passer, de loin, pour une opération d’entretien banal a tout de suite été perçu comme une scène d’humiliation pour ces salariés.

Sur la séquence, on voit clairement plusieurs membres du personnel en tenue de cuisine, munis de pelles et de sacs, nettoyer les abords du restaurant. Le syndicaliste les interpelle, leur retire les outils des mains et s’adresse au superviseur pour dénoncer ce qu’il qualifie d’abus : selon lui, ces tâches n’entrent pas dans leur fiche de poste, centrée sur la préparation et le service des repas. Un cuisinier, rappelle-t-il, n’est pas un jardinier. La tension grimpe, la scène est captée en entier et part aussitôt en ligne, où les commentaires fusent.

La direction de Steers, rapidement mise en cause, a diligenté une enquête interne. Le verdict publié ensuite est clair : ce qui s’est passé dans cette franchise de Menlo Park ne correspond pas aux règles de l’enseigne. Le manager aurait demandé aux équipes d’éliminer des herbes folles et de remettre en état le trottoir parce que l’entretien extérieur, géré normalement par le propriétaire des lieux, avait pris du retard après la période des fêtes. Problème : l’initiative a franchi la frontière entre “coup de main ponctuel” et dérive assimilée à du travail forcé.

Dans son communiqué, la marque insiste sur plusieurs points. D’abord, la propreté extérieure est importante, mais elle ne doit pas reposer sur les épaules des employés de cuisine. Ensuite, ces pratiques ne sont pas « standard » chez Steers et ne respectent ni la lettre ni l’esprit des lois du travail sud-africaines. Enfin, l’entreprise affirme avoir adressé un avertissement formel au franchisé et engagé un programme de formation renforcée pour les managers, afin de clarifier les limites entre tâches acceptables et abus de pouvoir.

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Cette affaire s’inscrit dans une longue série de séquences de fast-food devenues virales : bagarres avec des clients, employés filmés en train de jeter des denrées au sol, scènes de colère d’anciens salariés dénonçant leurs conditions de travail. À chaque fois, le même scénario : une vidéo choc, des millions de vues, une tempête sur les réseaux sociaux, puis une réponse officielle. Ici, un élément supplémentaire attire l’attention : le lien avec la terre, les plantes, le trottoir transformé en front de bataille symbolique entre respect des contrats et entretien des lieux.

Car au fond, la question n’est pas de savoir si un bout de trottoir doit rester envahi de mauvaises herbes. La véritable interrogation est : qui doit s’en charger, comment, avec quels outils, quelle formation, et surtout, avec quel consentement ? Le jardin, même minuscule et coincé entre deux parkings, ne doit jamais devenir prétexte à rabaisser ou détourner la mission d’un salarié. Cette séquence rappelle qu’un arbre mal taillé finit par se casser, et qu’un collectif mal respecté finit lui aussi par se briser.

découvrez la vidéo virale où le personnel du fast-food steers se retrouve contraint de faire du jardinage, une situation insolite et inattendue qui fait le buzz.

Une ligne fine entre coup de main et travail contraint

Dans bien des commerces, il arrive que les équipes donnent un coup de balai devant la vitrine ou remettent un pot de fleur en place. Quand cela reste occasionnel, consenti et sans danger, la situation ne choque personne. Mais une fois que des employés se retrouvent régulièrement à transporter des sacs de déchets verts, manipuler des outils de coupe ou travailler sous le soleil sans équipement adapté, on quitte le domaine du service client pour entrer dans celui du travail forcé déguisé.

Le droit du travail encadre justement ces questions : un poste comporte une mission principale, décrite dans le contrat, et éventuellement des tâches accessoires liées au fonctionnement normal du lieu. Sortir complètement de ce cadre – par exemple envoyer un cuisinier tailler des arbres le long d’une chaussée fréquentée – pose des problèmes de sécurité, de responsabilité et de respect de la dignité. Ce n’est plus un petit service, c’est un changement de métier imposé.

Pour éviter ces dérives, les enseignes ont tout intérêt à clarifier noir sur blanc ce que l’on attend des équipes, et ce qui relève au contraire de prestataires extérieurs : sociétés d’entretien, jardiniers professionnels, services municipaux. Un jardin, même minuscule, demande des gestes précis, des outils adaptés et parfois des compétences techniques. Feindre que cela se règle à coups de pelles confiées à la volée à n’importe quel membre du personnel, c’est manquer de respect à la fois à la nature et à celles et ceux qui travaillent sur place.

Respect des salariés et respect du jardin : deux combats inséparables

Cette vidéo virale ouvre un débat précieux : on ne peut pas prôner des espaces verts accueillants autour d’un fast-food tout en traitant les humains comme de simples outils. Un jardin, même coincé entre deux parkings, reste un petit écosystème où circulent la vie, la pluie, les insectes. Pour l’entretenir correctement, il faut du temps, une méthode… et des personnes respectées dans leur rôle. Quand ce respect disparaît, la pelouse devient un prétexte pour imposer n’importe quelle corvée.

Pourtant, il existe une autre voie, plus saine et plus belle, qui lie intimement bien-être des salariés et soin des plantes. Autour d’un commerce, un aménagement paysager réfléchi peut limiter les besoins d’entretien manuel et réduire les tensions. Des haies basses d’arbustes adaptés au climat, un paillage épais pour freiner les mauvaises herbes, quelques arbres bien choisis pour l’ombre, et l’on obtient un cadre agréable sans surcharger les équipes.

Dans cette optique, plusieurs principes simples peuvent transformer l’approche :

  • Concevoir le jardin pour qu’il s’entretien presque tout seul : privilĂ©gier des plantes locales et rustiques, rĂ©sistantes au manque d’eau et aux fortes chaleurs.
  • Limiter les grandes surfaces de gazon : l’herbe tonte-dĂ©pendante est gourmande en temps et en ressources ; des couvre-sols fleuris ou des prairies basses demandent moins de passages.
  • ProtĂ©ger le sol avec un paillage naturel : copeaux de bois, feuilles broyĂ©es ou BRF rĂ©duisent l’apparition de “mauvaises” herbes et gardent l’humiditĂ©.
  • PrĂ©voir des zones claires de passage : des allĂ©es bien dessinĂ©es Ă©vitent le tassement de la terre et les zones boueuses difficiles Ă  entretenir.
  • Confier les tâches techniques Ă  des pros : taille des arbres en hauteur, Ă©lagage près des routes, traitements biologiques spĂ©cifiques.

En adoptant ce type de design, un restaurant peut réduire les interventions lourdes au strict minimum. Les équipes de salle ou de cuisine n’ont plus à se transformer en jardiniers improvisés ; tout au plus, elles peuvent, si elles le souhaitent et si cela est clair dans l’organisation, secouer un paillasson ou ramasser un papier qui s’envole. Le gros du travail reste du ressort d’un service spécialisé.

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Dans les pays où la végétalisation urbaine progresse, de plus en plus d’entreprises nouent des partenariats avec des jardiniers-paysagistes. Ceux-ci conçoivent des espaces verts solides, pensés pour la biodiversité et la facilité d’entretien. Résultat : moins de conflits autour des missions des employés, moins de risques d’humiliation publique et, au passage, des lieux bien plus accueillants pour les clients comme pour les équipes.

Le véritable apprentissage tiré de l’affaire Steers est là : un jardin réussi n’écrase jamais ceux qui y travaillent, il les accompagne. Quand le vivant est respecté, l’humain l’est aussi.

Comment créer un espace vert autour d’un fast-food sans dérive ni travail forcé

À la lumière de ce qui s’est produit devant le restaurant Steers, de nombreux gérants peuvent se demander comment faire pour conserver des abords propres et verts sans tomber dans les mêmes excès. La réponse tient en trois mots : anticiper, clarifier, externaliser. En préparant le terrain dès l’aménagement, en définissant nettement les rôles de chacun et en s’appuyant sur les bons partenaires, le jardin devient un atout plutôt qu’une source de tensions.

L’anticipation commence dès le choix des végétaux. Autour d’un fast-food, où les allées sont très fréquentées, mieux vaut opter pour des plantes robustes, peu exigeantes, que le vent et les détritus ne traumatisent pas. Des arbustes persistants, quelques graminées ornementales et une ou deux floraisons saisonnières suffisent souvent à créer un effet accueillant. Moins on multiplie les variétés fragiles, moins il faudra d’interventions délicates en cours d’année.

Vient ensuite la clarification des responsabilités. Sur un site commercial, trois acteurs se partagent en général les tâches :

Acteur RĂ´le principal Limites Ă  respecter
Propriétaire / bailleur Assurer l’entretien structurel des abords (contrat de jardinage, nettoyage des parkings, réparation des bordures). Ne pas transférer implicitement ces tâches vers les locataires ou les équipes de restauration.
Franchisé / gérant du fast-food Veiller au respect du cahier des charges, coordonner avec les prestataires d’entretien, signaler les problèmes. Ne pas imposer aux employés des missions hors contrat (élagage, désherbage lourd, manutention de déchets verts).
Personnel du restaurant Remplir les missions de service, cuisine, hygiène intérieure, accueil client. Intervenir dehors uniquement dans un cadre clair, sécurisé et volontaire, sans pression ni menace.

Dans un fonctionnement sain, les grands travaux de jardinage sont confiés à des entreprises spécialisées, dotées d’assurances et de matériel adapté. Elles interviennent selon un calendrier fixé à l’avance : taille de fin d’hiver, remise en état après les grosses pluies, contrôle des arbres. En parallèle, les équipes du restaurant peuvent éventuellement, si cela est mentionné dans l’organisation interne et accepté, gérer quelques gestes légers : ramasser un papier, replacer un pot renversé par le vent.

Pour que cette organisation ne dérape pas, certains gérants ont choisi d’afficher clairement les règles en salle de pause ou sur un panneau interne :

  • « Personne n’est tenu de rĂ©aliser des travaux extĂ©rieurs non prĂ©vus dans son contrat. »
  • « Toute demande inhabituelle doit ĂŞtre discutĂ©e en amont et validĂ©e par Ă©crit. »
  • « Les interventions de jardinage sont rĂ©servĂ©es aux prestataires dĂ©clarĂ©s et Ă©quipĂ©s. »

Ce type de message, à la fois simple et explicite, rassure les équipes et rappelle aux managers que la priorité reste le respect de la personne. Rien n’empêche ensuite, si l’ambiance de travail est bonne, d’organiser un jour par an un “coup de propre” convivial, avec éventuellement un paysagiste qui vient encadrer quelques gestes symboliques. Mais là encore, la différence entre fête collective et travail forcé tient dans le volontariat et la transparence.

En mettant tout cela en place, un commerce peut profiter d’un cadre vert sans reproduire les erreurs vues sur la vidéo virale de Steers. Le jardin reste alors ce qu’il doit être : un décor vivant, jamais une chaîne de plus sur les épaules des salariés.

Transformer une polémique en opportunité : vers des jardins plus écologiques et plus humains

Les scandales n’ont de sens que s’ils mènent à des changements concrets. L’affaire du personnel de Steers envoyé au jardinage contre son gré peut devenir un tournant, non seulement pour l’enseigne, mais pour beaucoup d’autres lieux de restauration. À l’heure où les villes cherchent à verdir les trottoirs et les façades, il est possible de faire mieux : créer des coins de nature qui respectent autant la loi du travail que la loi du vivant.

Un premier levier d’amélioration consiste à repenser les abords des restaurants comme de véritables “jardins partagés visuels”. Il ne s’agit pas forcément de laisser les employés cultiver eux-mêmes des légumes, mais plutôt d’imaginer des espaces qui racontent une histoire : quelques herbes aromatiques en pot, des arbustes mellifères pour les abeilles, une signalétique expliquant le choix de plantes locales. Ces éléments créent du lien avec le quartier, donnent aux clients le sentiment d’entrer dans un lieu qui prend soin de son environnement.

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Dans ce type de projet, l’écologie et la justice sociale avancent main dans la main. Un jardin bien pensé, très paillé, planté avec des espèces qui se débrouillent seules une bonne partie de l’année, demande moins d’interventions lourdes. Les entreprises de jardinage peuvent se concentrer sur quelques passages clés, plutôt que d’envoyer des équipes tondre ou désherber toutes les semaines. Cela réduit la tentation, pour un manager débordé, de mettre la main sur le premier salarié disponible pour “donner un coup dehors”.

Un deuxième levier intéressant est la formation. Certaines enseignes commencent à proposer à leurs cadres des modules sur la gestion des espaces verts et la prévention des dérives. On y aborde des questions très concrètes : comment lire un contrat d’entretien ? Que faire en cas de retard du prestataire ? Quels gestes sont autorisés ou non pour les équipes internes ? Cette montée en compétence évite les décisions hâtives, prises sur un coin de table, qui mènent ensuite à la controverse et à l’humiliation publique via les réseaux sociaux.

Enfin, il y a la dimension symbolique : dans bien des cultures, travailler la terre est un acte noble, pas une punition. Tout l’enjeu est de ne jamais utiliser le jardin comme sanction déguisée ou comme corvée imposée aux plus fragiles. Si un commerce souhaite associer ses équipes à la vie des plantes, cela doit se faire sur une base complètement volontaire, avec une vraie reconnaissance derrière : temps de travail rémunéré, moments conviviaux, voire partage de récoltes si un petit potager est mis en place. Là, le jardin redevient ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un lieu de lien, pas de contrainte.

En tirant les bonnes leçons de cette affaire, chaque trottoir planté devant un restaurant peut devenir un petit manifeste vivant : respect des gens, respect de la terre, et refus des raccourcis faciles qui brisent la confiance.

Conseils pratiques pour un petit jardin pro propre, beau… et juste pour tous

Pour terminer sur du concret, voici quelques pistes simples qu’un gérant de fast-food, une petite cantine ou même un commerce de quartier peut appliquer afin d’éviter de revivre un épisode similaire à celui de Steers, tout en profitant d’un coin de vert devant sa vitrine.

D’abord, penser “moins mais mieux”. Un massif bien conçu avec trois ou quatre espèces complémentaires sera toujours plus facile à entretenir qu’un patchwork végétal changeant tous les trois mois. Associer par exemple un petit arbre (érable ou micocoulier selon les régions), des arbustes persistants, et un couvre-sol fleuri permet d’occuper le sol toute l’année sans laisser de place aux herbes envahissantes.

Ensuite, organiser un calendrier d’entretien avec un professionnel. Plutôt que des interventions au coup par coup, mieux vaut prévoir :

  • Une grosse taille structurante en fin d’hiver ou au dĂ©but du printemps.
  • Un passage de remise en forme en Ă©tĂ© (arrosages ciblĂ©s, contrĂ´le des haies).
  • Un nettoyage doux Ă  l’automne pour ramasser les feuilles lĂ  oĂą elles gĂŞnent vraiment.

Entre ces grandes étapes, le jardin peut vivre sa vie, avec un minimum d’actions humaines. Les employés du restaurant, eux, restent concentrés sur leur métier, tout en profitant du confort visuel et climatique apporté par ces plantations : ombre sur la terrasse, réduction de la chaleur sur la façade, brise légère filtrée par les feuillages.

Enfin, formaliser le cadre en quelques lignes dans le règlement intérieur ou les communications internes. Il suffit parfois d’écrire noir sur blanc que les tâches de jardinage ne font pas partie des fonctions habituelles des équipes, qu’elles ne peuvent être proposées que sur la base du volontariat et sans pression, et que les outils de coupe ou de chantier sont réservés aux prestataires. En cas de contrôle ou de plainte, ce document montre la volonté claire de respecter le droit et la dignité.

Avec ces quelques précautions, le décor végétal d’un commerce devient ce qu’il devrait toujours être : un allié du quotidien. Un endroit où les feuilles bruissent doucement quand on sort prendre l’air, où les clients s’installent à l’ombre en attendant leur commande, où personne n’est forcé de manier la pelle quand ce n’est pas son métier. Un petit bout de paysage qui rappelle que le respect des racines – celles des plantes comme celles des humains – reste le meilleur garant d’un lieu qui tient debout dans la durée.

Pourquoi la vidéo du personnel de Steers en train de jardiner a-t-elle choqué ?

Les images ont choqué parce qu’elles montrent des employés de fast-food en tenue de cuisine accomplissant des tâches de jardinage manifestement hors de leur fonction, sans formation ni cadre clair. Beaucoup y ont vu une forme de travail forcé et d’atteinte à la dignité des salariés, d’autant que ces scènes ont été exposées publiquement via une vidéo virale sur les réseaux sociaux.

Est-il illégal de demander à un employé de fast-food de jardiner ?

Tout dépend du contrat de travail et de la nature de la tâche. Des gestes très ponctuels, légers et liés au bon fonctionnement du lieu peuvent parfois être acceptables. En revanche, des travaux réguliers de jardinage, surtout s’ils sont physiques ou potentiellement dangereux, sortent clairement du cadre d’un poste de cuisine ou de service et peuvent être assimilés à une violation du contrat voire à du travail forcé déguisé.

Comment un restaurant peut-il entretenir ses espaces verts sans exploiter ses salariés ?

La solution passe par un bon design du jardin pour limiter l’entretien, un contrat d’entretien avec un prestataire professionnel, et une clarification écrite des missions du personnel. Les employés peuvent éventuellement participer à quelques gestes symboliques sur base volontaire, mais les travaux lourds doivent rester du ressort de spécialistes formés et correctement équipés.

Un petit jardin devant un commerce est-il vraiment utile ?

Oui, même quelques mètres carrés végétalisés apportent ombre, fraîcheur, confort visuel et amélioration de la biodiversité locale. Pour les clients comme pour les équipes, c’est un vrai plus : on se sent mieux dans un lieu vivant, entouré de plantes, que devant une façade entièrement minérale. À condition, bien sûr, que son entretien ne repose pas sur des pratiques injustes envers le personnel.

Quelles plantes choisir pour un espace vert simple à gérer devant un fast-food ?

L’idéal est de privilégier des plantes locales, rustiques et peu gourmandes en eau : arbustes persistants, graminées ornementales, couvre-sols fleuris et quelques herbes aromatiques. Associées à un paillage épais, ces espèces limitent les mauvaises herbes et réduisent fortement les besoins d’entretien, ce qui aide à éviter les débordements comme ceux vus dans l’affaire Steers.

Source: iol.co.za

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